• Adnet

    JACQUES ADNET

    OEUVRES

  • Allemeersch

    etienne allemeersch

    ETIENNE ALLEMEERSCH (1926-2002)

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  • Balzar-Kopp

    ELFRIEDE BALZAR-KOPP (1904-1983)

    OEUVRES

  • Bankowsky
    marc bankowsky

    MARC BANKOWSKY 

    BIOGRAPHIE

    « Quand la violence eut renouvelé le lit des hommes sur la terre,
    Un très vieil arbre, à sec de feuilles, reprit le fil de ses maximes…
    Et un autre arbre de haut rang montait déjà des grandes Indes souterraines,
    Avec sa feuille magnétique et son chargement de fruits nouveaux. »
    Saint-John Perse

    Après des études à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts à Paris, Marc Bankowsky pratique d’abord la peinture. Sa rencontre avec le peintre José Fabri-Canti le conduit en Corse pour fonder Cyrne Arte, phalanstère réunissant des artistes plasticiens, comédiens et musiciens. Des ateliers de sculpture, céramique, mosaïque, dinanderie, ferronnerie, sont installés dans un village de Balagne. Il s’initie à la fresque et à la mosaïque et poursuit son parcours de peintre tout en participant à l’organisation des premiers festivals de musique de Corse.


    Dans les années 70, Marc revient à Paris après un détour en Suisse, où il découvre et apprend le tissage. Naissent de son imagination d’énormes cocons suspendus, les « Nacelles », qui rencontrent un immense succès, notamment aux biennales de la tapisserie à Lausanne. Les musées et les Maisons de la Culture exposent ses oeuvres. Pour son ouverture, le Centre Georges Pompidou lui commande une œuvre monumentale, installée devant l’entrée. Son goût pour le modelage, la magie de certains objets, l’amènent dans les années 80 à travailler le bronze, auquel il se voue depuis, renouant avec ses racines mythologiques. Peter Marino lui demande de réaliser des tabourets et des objets d’orfèvrerie pour Christian Dior.
    Les forces de la nature, à travers les règnes végétal, minéral et animal, deviennent mobilier et objets de bronze et aussi de plâtre et de résine, séduisant les décorateurs de renom ainsi qu’une clientèle privée des USA, d’Europe et d’Asie.

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  • Buffa

    PAOLO BUFFA

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  • Finzi

    ARRIGO FINZI (1890-1973)

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  • Cavell

    marc cavell

    MARC CAVELL (1911-1989)

    BIOGRAPHIE

    De son vrai nom Michael Canter, Marc Cavell est né à Londres. Il étudia la peinture à la School of Arts and Crafts et exposa pour la première fois en 1936 à la Whitechapel Art Gallery. Il s'installe à Paris à la fin des années 30 pour y compléter sa formation artistique, s’inscrivant à l’Académie Julian et à l’Académie Ranson. Ses premiers travaux se caractérisent par une figuration aux orientations cézanniennes. Il explore ensuite les formules post-cubistes sous la direction d’Albert Gleizes. Auprès de Picasso, il s’initie aux textiles et à la céramique. Artiste curieux et éclectique, il se passionne ensuite pour les possibilités infinies de l’art optique, cinétique. Dans La peinture et ses lois, publié en 1924, Albert Gleizes écrit « peindre c’est animer une surface plane ; animer une surface plane, c’est rythmer l’espace ». Les interrogations sur le mouvement et sur la matière sont déjà là. Entre 1955 et 1966, il entreprend une véritable expérience axée sur la lumière, le mouvement. L’élément moteur, la lumière, constitue la véritable matière première de l’oeuvre de Cavell. Par le jeu de la réflexion de la lumière sur des surfaces métalliques ou à travers des matériaux translucides, Marc Cavell exploite les effets changeants de la lumière pour donner vie à des œuvres aux possibilités esthétiques et émotionnelles infinies. Grandes ou de tailles modestes, les œuvres de Cavell déploient un jeu d’ombres et de transparence, parfois colorées, qui vibrent, se croisent et s’entrecroisent à la surface du tableau, grâce au passage de la lumière. Ces « sculptures lumineuses » sont des compositions ouvertes qui incitent le spectateur à la contemplation, voire à une certaine fascination. Aucune œuvre de Cavell n’est figée : l’œil peut voir à la fois un champ de blés ondulant sous le vent, le flux et reflux des vagues, un indéfinissable tourbillon. Les formes s’évanouissent d’elles-mêmes pour laisser place au mouvement.

    OEUVRES

  • Daghia

    DAGHIA

    OEUVRES

  • Colli

    PIER LUIGI COLLI (1895-1968)

    OEUVRES

  • Després

    JEAN DESPRÉS (1889-1980) 

    OEUVRES

  • Fontana Arte

    FONTANA ARTE

    OEUVRES

  • Fornasetti

    PIERO FORNASETTI (1913-1988)

    BIOGRAPHIE

    Diplômé de l'académie de Brera, cet artiste multicartes, peintre, sculpteur, graveur, styliste, designer inspiré des anciens mais aussi de Chirico, collabore dès les années 30 avec Gio Ponti, et cela jusque dans les années 60. Il en sortira un mobilier surréaliste qui confère à Piero Fornasetti une place tout à fait à part dans le design Italien du 20e siècle. 

    OEUVRES

  • Goossens

    robert goossens

    ROBERT GOOSSENS (1927-2016)

    BIOGRAPHIE

    Robert Goossens naît en 1927 à Paris d’un père fondeur en bronze et d’une mère employée dans un théâtre. En 1942, il commence son apprentissage d’orfèvre-boîtier chez Bauer, un atelier qui travaille pour la Maison Cartier. Son initiation se poursuit au sein de l’atelier Lefèvre, toujours pour Cartier. En 1949, devenu artisan à domicile, il exécute des commandes très variées exigeant une grande maîtrise de différentes techniques, telles la marqueterie sur ivoire, écaille et nacre, le travail du bois et du cuir, la sculpture, la peinture ou encore l’émaillage. À cette période, c’est Max Boinet, ami des gens de mode qui entraîne le jeune Goossens dans le monde de la haute fantaisie (Dior, Balmain, Dessès, Rochas, Fath, Balenciaga, Castillo, Schiaparelli). Mais Robert Goossens reste fasciné par les bijoux antiques, vouant une grande admiration au joaillier animalier Sterle et surtout à la Maison Boivin. En 1953, tout en conservant son statut d’artisan indépendant, Monsieur Degorce sollicite Robert Goossens pour le seconder. Ce maître-artisan de 75 ans réalise alors pour Mademoiselle Gabrielle Chanel des bijoux rehaussés de perles, de strass, de rubis et de saphir. Rien à voir avec son vrai métier d’orfèvre, mais Goossens apprend. Il débute ainsi indirectement chez Chanel et laisse libre cours à sa créativité. Il élabore des bijoux d’inspiration barbare, wisigoth ou étrusque ; il conçoit des bracelets serpent avec un système de ressort intérieur. Pour Hermès, il crée le hérisson, le fer à cheval et l’étrier en or et argent. Son rêve prend forme : évoluer aux côtés des grandes signatures.

    La rencontre avec Chanel

    Mais si Robert Goossens fabrique pour Mademoiselle Chanel, il ne l’a toujours pas rencontrée. Suite à la disparition de Monsieur Degorce en 1957, il est convoqué chez Chanel par son assistante Mademoiselle Michelle. Coco le croise dans le couloir. Robert Goossens se présente. Elle le regarde et dit : « Je fais confiance aux vrais professionnels ». Ce bref entretien marque le début d’une collaboration passionnante jusqu’à la disparition de Gabrielle Chanel. Pour Mademoiselle Chanel, un bijou, quelle que soit sa valeur, doit être confortable, portable et fidèle à la personnalité de celle qui le porte. Un jour, Robert lui présente une collection de bijoux inspirés des Anciens. « Ils sont magnifiques » dit-elle, « et si on nous questionne, nous dirons qu’ils proviennent des fouilles de la rue Cambon ! » Mademoiselle veut plus ! Des bijoux toujours, mais aussi des objets, des miroirs, des lustres, du mobilier où s’assemblent les pyrites, le cristal de roche, le corail. Autant de symboles pour Coco Chanel qui, comme l’épis de blé de la prospérité et du bonheur dans la maison, lui sont chers. Alors, pour elle, Robert fond, cisèle et dore une moisson conséquente, qu’il signe indifféremment Robert Goossens ou Robert du Marais, référence au quartier de Paris qu’il affectionne. « En ce qui concerne les bijoux et les objets décoratifs, je pense être aujourd’hui le seul témoin de l’esprit créatif de Mademoiselle Chanel, professionnellement parlant. » Entre 1954 et 1971, elle a inventé un incroyable vocabulaire de formes qui ont marqué les arts décoratifs.

    La collaboration avec Yves Saint-Laurent

    Approché par la Maison Saint-Laurent qui souhaite recruter le « Monsieur Bijou » de la Maison Chanel, il débute en 1974 chez Saint-Laurent en collaboration avec Loulou de la Falaise qui lui suggère de nouvelles pistes d’inspiration. Ce sera l’Afrique ! Robert se documente et imagine une ligne de bijoux africanistes comme les modèles bambous tout en continuant à décliner les thèmes des cœurs et des croix, ainsi qu’à réaliser des lustres, des tables ou des miroirs. La collaboration est très fructueuse jusqu’en 2000. En 2005, Robert Goossens vend sa société à Chanel et s’accorde le temps de la retraite « active » comme il aime à le préciser. Il parraine ainsi l’atelier de création « Les Paruriers », où il dispense ses conseils à une équipe d’artisans d’art. Aujourd’hui, à 87 ans, Robert continue de rêver à de nouveaux projets : créer un atelier de formation pour les jeunes et les faire bénéficier d’une expérience hors du commun. Même si malicieusement il aime ajouter « Moi, j’ai appris mon métier dans la rue. »

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  • Jensen

    GEORG JENSEN (Danemark, 1966-1935)

    JOAILLERIE

  • Kam Tin

    kam tin philippe rapin

    KAM TIN

    BIOGRAPHIE

    Incroyable saga que celle de Kam Tin… Des mines de turquoises ou de pyrites, des gisements d’agates ou d’ambres fossilisées rien n’est trop rare pour orner les créations de cette maison d’exception.

    Crée dans les années 70 à Hong Kong, Kam Tin n’éditera que très peu de pièces avant d’arrêter sa production. Il aura fallu qu’un coffre de turquoises croise la route de Philippe Rapin pour que la magie opère à nouveau. L’antiquaire du quai Voltaire se prend de passion pour ses trésors lors d’un voyage à Hong Kong et décide de racheter la marque. Son expertise en matière d’arts décoratifs, son goût pour l’éclectisme et son style résolument contemporain vont donner naissance à de nouvelles collections. Les premières pièces exposées, cabinets en cabochon de turquoises ou d’ambre, rencontrent un vif intérêt auprès des collectionneurs.

    En Octobre 2012, une enfilade en turquoise se vend chez Christie’s plus de 200 000 US dollars. Suivront de nouvelles créations, tables nuages en laiton et cuivre, petites tables d’appoint en bronze ornées de marqueterie en turquoises ou oeil de tigre, enfilades en pyrite, cabinets en ambre, chevets en turquoise ou encore lustre magistral en laiton. Autant de pièces, en édition unique ou limitée, qui sont réalisées par les artisansorfèvres de l’atelier Philippe Rapin, en Allemagne Aujourd’hui, Kam Tin s’illustre dans les foires internationales (Paris, Londres, Hong Kong, Pékin) et dans les grandes maisons de vente (Christie’s Londres et NY, Sotheby’s HK, Bonhams Londres, Arcurial et Piasa à Paris).

    OEUVRES

  • Liberaki

    AGLAÉ LIBERAKI (Grèce, 1923-1985)

    OEUVRES

  • Khyn

    KNUD KHYN

    OEUVRES

  • Maison Jansen

    MAISON JANSEN

    OEUVRES

  • Marischael

    NICOLAS MARISCHAEL

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  • Mazzucotelli

    ALESSANDRO MAZZUCOTELLI (1865-1938)

    OEUVRES

  • Ponti

    gio ponti

    GIO PONTI (1891-1979)

    BIOGRAPHIE

    « Le funzioni del mobile sono tante e tra esse quella di piacere. » (« Les fonctions d’un meuble sont innombrables et parmi elles, celle de plaire. ») Né à Milan en 1891, Gio Ponti fréquente l’Ecole polytechnique dont il sort diplômé en 1921. Il lance en 1928 la revue Domus consacrée à l’architecture et publiée encore aujourd’hui. Il devient rapidement le directeur de la Biennale de Milan. Il réalise de nombreux projets architecturaux dans toute l’Italie. En parallèle, il crée beaucoup de pièces de design, seul ou en collaboration. L’une des collaborations les plus riches reste celle avec Piero Fornasetti. Décédé en 1979, Gio Ponti est considéré comme l’icône de l’architecture et du Design italiens du XXème siècle.

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  • Rida

    roberto giulio rida

    ROBERTO GIULIO RIDA

    BIOGRAPHIE

    Roberto Giulio Rida est né en 1943 à Milan. Une jeunesse solitaire due aux nombreux déménagements de sa famille, où l’enfant taciturne se reconstruit en dessinant et en collectionnant de petits sujets sculptés. Sa tante, femme cultivée et artiste, l’entraîne dans les visites de musées, d’églises et de sites historiques. Plus tard, il fréquente l’Académie de Brera où il fût un élève brillant. Mais les nécessités de la vie l’obligent à prendre des petits métiers pour subsister jusqu’à son service militaire. A son retour, il se lance dans le commerce des objets d’art. Il s’installe à Venise comme antiquaire et fréquente les maîtres de Murano qui lui enseignent durant huit ans le métier du verre. En 1973, il retourne à Milan où il se spécialise dans les Arts du XX ème siècle. En parallèle, il crée des luminaires et du mobilier habillé, recouvert ou détouré de verre et de cristal. Aujourd’hui, Roberto G.Rida est un artiste accompli et atypique. Il naît de sa créativité incroyable des œuvres impensables et sublimes. Sans se soucier des courants, il entraîne le visiteur, le spectateur dans un monde étrange où s’entrechoquent la science fiction, la Renaissance italienne et l’intensité d’une lumière minérale.

    OEUVRES

  • Venini

    VENINI

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