kam tin philippe rapin

KAM TIN

BIOGRAPHIE

Incroyable saga que celle de Kam Tin… Des mines de turquoises ou de pyrites, des gisements d’agates ou d’ambres fossilisées rien n’est trop rare pour orner les créations de cette maison d’exception.

Crée dans les années 70 à Hong Kong, Kam Tin n’éditera que très peu de pièces avant d’arrêter sa production. Il aura fallu qu’un coffre de turquoises croise la route de Philippe Rapin pour que la magie opère à nouveau. L’antiquaire du quai Voltaire se prend de passion pour ses trésors lors d’un voyage à Hong Kong et décide de racheter la marque. Son expertise en matière d’arts décoratifs, son goût pour l’éclectisme et son style résolument contemporain vont donner naissance à de nouvelles collections. Les premières pièces exposées, cabinets en cabochon de turquoises ou d’ambre, rencontrent un vif intérêt auprès des collectionneurs.

En Octobre 2012, une enfilade en turquoise se vend chez Christie’s plus de 200 000 US dollars. Suivront de nouvelles créations, tables nuages en laiton et cuivre, petites tables d’appoint en bronze ornées de marqueterie en turquoises ou oeil de tigre, enfilades en pyrite, cabinets en ambre, chevets en turquoise ou encore lustre magistral en laiton. Autant de pièces, en édition unique ou limitée, qui sont réalisées par les artisansorfèvres de l’atelier Philippe Rapin, en Allemagne Aujourd’hui, Kam Tin s’illustre dans les foires internationales (Paris, Londres, Hong Kong, Pékin) et dans les grandes maisons de vente (Christie’s Londres et NY, Sotheby’s HK, Bonhams Londres, Arcurial et Piasa à Paris).

OEUVRES

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